Tout commence dans un bidonville de Haïti au nom prometteur  de « Cité Soleil ». Nous sommes au début des années 90 ; la genevoise Béatrice Muller connaît bien la jeunesse haïtienne pour avoir participé pendant dix ans au sein d’une association. Un jour, des jeunes lui font part de leur impossibilité de poursuivre des études au-delà du bac ; elle fait alors en sorte de trouver de l’argent pour leurs frais d’écolage.